04/10/2011

La rencontre entre Jean-Marie Barbier et Nicolas Sarkozy

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Suite au rendez-vous de Jean-Marie Barbier, avec Marie-Anne Montchamp, Secrétaire d'Etat auprès de Roselyne Bachelot, le 27 septembre, les porte-parole du Comité d'entente ont été reçus hier matin par Nicolas Sarkozy.

A cette occasion, Jean-Marie Barbier a interpellé le président de la République sur le sujet de l'accessibilité.

Si la question concernant des mesures pour renforcer l'objectif de 2015 est restée sans réponse, Nicolas Sarkozy a néanmoins confirmé que le gouvernement ne soutiendrait pas l'article 1 de la PPL Doligé (article introduisant des dérogations).

Un beau résultat rendu possible par la forte mobilisation de tous !

Sur ce sujet:

PARIS (AFP) — Nicolas Sarkozy a réaffirmé lundi l'objectif d'assurer l'accessibilité des bâtiments publics aux handicapés à l'horizon 2015 et écarté toute dérogation à cette obligation fixée dans la loi de 2005, lors d'un entretien avec des associations de handicapés.

Lors de ce rendez-vous, le chef de l'Etat a "réaffirmé l'intangibilité de l'objectif d'accessibilité à l'ensemble de la vie sociale (...) et demandé au gouvernement de refuser toute dérogation nouvelle à cet objectif", a rapporté l'Elysée dans un communiqué.

Cette précision intervient une semaine après une manifestation devant le Sénat de l'Association des paralysés de France (APF) pour dénoncer une proposition de loi, sur la base d'un rapport du sénateur UMP Eric Doligé, qui prévoit de nouvelles dérogations en matière d'accessibilité.

L'accessibilité est une obligation nationale depuis 1975. La loi handicap de 2005 l'a renforcée et rendu obligatoire la mise en accessibilité (rampes d'accès...) de tous les bâtiments recevant du public, en 2015 dernier délai, ne prévoyant que de rares dérogations.

Le président de l'APF, Jean-Marie Barbier, reçu lundi à l'Elysée, s'est réjoui des promesses de Nicolas Sarkozy, estimant que "la mobilisation de la semaine dernière a été entendue". "Nous avons insisté auprès du président (...) pour ne pas baisser la garde", a-t-il ajouté, rappelant que seuls 15% des bâtiments publics étaient aujourd'hui accessibles.

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